Marcel Colombo découvre la Corée du SudAmoureux de l’orient depuis longtemps, c’est avec plaisir que Marcel Colombo pris sa préretraite à 57 ans et alla s’installer, en Corée du Sud ; accompagné de son épouse et de leur chien, bien entendu.
Le Japon était selon eux, trop stressant.
La Chine, Marcel ne voulait plus en entendre parler depuis que l’affaire Ye avait secoué le foot belge.
La Corée du Sud était donc l’un des derniers choix… Et la ville de Séoul eu l’honneur d’accueillir le héros de notre story et toute sa smala ! (Ipso facto, pour votre bonne compréhension je vais automatiquement traduire le coréen et l’anglais dans la langue de Mollière ! Je suis trop bon n’est-ce pas ?)

Adepte du coaching depuis de nombreuses années, il avait débuté en Belgique dans son petit village de dans les années 80 en tant que joueur entraîneur. Il trusta ensuite les équipes de village jusqu’à devenir entraîneur en promotion. Il réussit même l’accessit en division 3 avant d’être démit de ses fonctions vu les résultats catastrophiques.
Fort de son expérience, modeste certes, du football européen ; Marcel eu vite de multiple contact avec des clubs locaux. De fil en aiguille, il acquit une réputation correcte dans les environs de Séoul.
Mi-janvier 2006, Séoul. Un jour de janvier, alors qu’il promenait son chien, un homme s’approcha et lui dit :
- Monsieur Colombo ?
- Lui-même.
- Je me nomme monsieur Chang-Soo
- Ah… et que me voulez-vous ?
- Je vous veux vous !
- Monsieur, je ne suis pas de ce bord… 59 ans d’hétérosexualité, je ne vais pas changer maintenant ! Dit Marcel assez choqué !
- Non, non pas vous directement… je me suis mal fait comprendre.
Logique me dira le lecteur averti, notre bon Marcel parle anglais avec un accent belge et son interlocuteur en a un coréen !
- Je parlais de vous en tant qu’entraîneur de mon club, le Anyang LG Cheetah ! Termina Chang-Soo »
- Ah ah ah! S’écroula Colombo… Moi en Championnat de Corée ? En K-league ? Vous êtes sérieux ?
- Tout à fait, je vous propose 2400€ par semaine. (Et oui je transfère même la devise locale en €… trop bon je vous dis)
- Tout de même… Je vais en parler à ma femme. Car ma femme dit toujours "Parles-en toujours à ta femme"
- Très bien, j’attend votre réponse. Dit l’homme en lui tendant sa carte et un stick USB (Technologie oblige) sur le club.