Harald Schumacher : l’un des meilleurs capable du pire !
Harald Schumacher, ce nom ne vous dit peut-être pas grand-chose mais je suis sûr que vous le connaissez…
Harald SchumacherIl est né le 06 mars 1954 à Düren en Allemagne. Il fut découvert pas Cologne qui fit de lui l’un des meilleurs gardien de tout les temps. Il joua pour le club de la Rhénanie-du-Nord-Westphalie durant 15 saison (1972-1987) avant de s’exiler à Schalke 04 (1987 – 1988), au Fernerbahçe (1988 – 1989), au Bayern Munich (1991 – 1992) et enfin au Borussia Dortmund de 1994 à 1995. Il fut aussi entraïneur des gardiens à Schalke et au Bayern durant sa période dans ces clubs. Il entraîna les gardiens du Borussia avant de passer T2 (1994 – 1998). Durant l’année 1998 – 1999 il prit la tête du SC Fortuna Cologne avant de redevenir entraîneur des gardiens au Bayer Leverkusen.
S’il est connu ce n’est pas non plus par son surnom : Toni. Il lui aurait été attribué en hommage à Anton "Toni" Schumacher (pas de lien de parenté), également gardien de but du FC Cologne dans les années 1960 selon certains. Et selon lui-même ce serait une référence à Toni Turek, le gardien de but de l'équipe d'Allemagne victorieuse de la Coupe du monde 1954.
Car oui, Harald Schumacher est aussi le gardien de l’équipe d’Allemagne qui a dominé l’Europe du football durant la première moitié des années 80… et c’est de là qu’il est connu !
Eh bien oui, c’est bien lui le gardien allemand qui c’est rendu tristement célèbre en 1982 pour son "attenta" sur Patrick Battiston durant la demi finale de la coupe du monde.
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Le choc Harald Schumacher - Patrick Battiston.Cinquante-septième minute: bien lancé par Michel Platini, Patrick Battiston file vers le but allemand.
A l'instant où il décoche son tir des 20mètres - il frôlera le poteau - un ovni lui tombe dessus, hybride de kung-fu et de panzer. Le gardien Harald "Toni" Schumacher vient de perpétrer la plus formidable agression jamais vue sur une pelouse. Sans que l'arbitre néerlandais Charles Cover daigne sourciller.
Battiston reste étendu, KO. Sur sa ligne, Schumacher jongle avec le ballon, l'air aussi innocent qu'un enfant de chœur. Médecin des Bleus, le docteur Vrillac ne cache pas son inquiétude. Il peine à trouver le pouls. «Nous avons cru que Patrick était mort», avouera Platini. La civière arrive enfin. A l'issue de la partie remportée par la RFA aux penalties (3-3 après prolongations), Schumacher, quittant le vestiaire, lâche: «Si vraiment ça peut lui (Battiston) faire plaisir, je lui paierai ses frais de dentiste.»
Certes, pourquoi faire un revival sur Schumacher ?
Hé bien pour que l’on se souvienne de ce geste inadmissible sur un terrain de foot… et aussi pour en profiter pour souhaiter un bon anniversaire, en avance, à Patrick Battiston, lui qui est né le 12 mars 1957…
Patrick Battiston